Retour Page d'Accueil

Histoire du Château de Monhoudou

La région

Ancienne baronnie du Saosnois, resserrée entre la Normandie et le Perche et qui constituait une marche ou avancée dans le Maine .
Ce fief appartenait à Robert de Montgomery Talvas, comte De Bellême , baron du Saosnois et comte d’ Alençon , dit « Robert le diable », lequel érigea une très importante ligne de fortifications (pour se protéger des comtes du Maine) appelée "les fossés Robert" et dont certains lieux-dits proches du château portent encore le nom .
Cette baronnie du Saosnois propriété des ducs d’ Alençon échue par héritage à Henry IV roi de France par sa mère Jeanne d’ Albray, reine de Navarre, comtesse d’ Alençon .


Mons houdoul , Monholdol , Monthoudou , Monhoudou "Monte Helodie" ou mont du soleil, étymologie applicable à la situation élevée de ce lieu.


Des noms de rues flairant bon l’ histoire du village : la Grange dîmière et la Fabrique.

 La grange dîmière:         

            Avant la Révolution, l’ Eglise assurait en principe, grâce à la dîme, ses missions sacerdotales, éducatives, hospitalières et charitables. Universelle, la dîme  frappait toutes les terres. Contrairement à beaucoup de ses confrères, le curé de Monhoudou ne disposait pas de toute la contribution de sa paroisse. Dans le secteur de l’Enfer, il la partageait par moitié avec l’abbaye de Perseigne, faisant amener sa part directement au presbytère. Dans la quasi totalité de la paroisse, il devait se contenter du tiers des grosses dîmes : une autre part bénéficiait au Chapitre de la cathédrale Saint-Julien du Mans   et Alexandre de Monhoudou possédait le reste, correspondant aux fiefs de Congé et de la Buffardière, laïcisé de longue date et qu’il afferma pour 320 livres par an à François-Alexandre  Grouas au 1er juillet 1777. A la veille de la Révolution, les chanoines de Saint-Julien en tiraient un revenu annuel 375 livres.

            La perception en nature réclamait des moyens importants en matériel et personnel pour voiturer les gerbes collectées jusqu’à la grange dimière où on les triturait :  battage, vannage, criblage des grains qu‘il fallait aussi remuer se faisaient durant l’automne et l’hiver  On y entreposait les pailles et les grains en attendant la vente sur les marchés de Mamers ou aux laboureurs et bordagers pour les ensemencées.

            La grange aux dîmes de Monhoudou était un assez vaste bâtiment occupant 136 mètres carrés de sol, construit à murs et couvert en bardeaux déjà largement remplacés par la tuile au moment de la Révolution. Elle se dressait au bord du chemin de Monhoudou à Courgains, tout près du cimetière, au coin de la pièce de la Chapelle. (Pratiquement en face de l’ancienne école et de l’actuelle salle polyvalente). Particularité monthélodienne, la grange dimeresse ne leur appartenant pas, les chanoines et le curé donnaient chaque année un boisseau et demi de grain, les grosses pailles et les vanailles pour contribuer à l’entretien de l’édifice  au décimateur laÏc, qui en était seul propriétaire. Les autorités révolutionnaires du département s’y méprendront et vendront l’antique grange la croyant bien d‘église. Jacques Grouas, la rachètera pour son ancien maître qui l’avait installé au Pigeonnier.  Il ne restituera pas le bâtiment devenu aussi vétuste qu’inutile. Ses enfants la vendront en 1834 à Charles Chausson, cordonnier au village qui rapidement la démolira, avant l’établissement du cadastre de 1837.

 La Fabrique: 

            La paroisse était sous l’Ancien régime à la base de l’organisation  administrative, préparant la naissance de la commune. Elle était avant tout unité religieuse et la Fabrique était l’organisme chargé de gérer les biens et les intérêts matériels de la communauté des paroissiens : l’église et le cimetière qui l’entourait.

            L’assemblée des paroissiens, en pratique une poignée de vingt à trente chefs de famille, surtout des laboureurs, se réunissait sur convocation du marguillier lue au prône de la grand-messe et rappelée au son de la cloche à la sortie des vêpres. Elle s’installait par beau temps au ballet de la porte principale de l’église et dans le cimetière, se réfugiant dans l’édifice en cas de mauvais temps. Elle élisait son procureur ou marguillier chargé de la préparation et de l‘exécution de ses décisions. Le poste était lourd, et suscitait peu de volontaires même si chacun estimait bon que la fonction tourne et change de main généralement tous les deux ans. C’est que le marguillier était responsable de sa gestion sur ses deniers personnels, ses comptes étaient examinés par une commission composée du curé, du seigneur de paroisse et de quelques paroissiens, et finalement soumis à l‘approbation de l‘assemblée.

            La fonction était cependant assortie de petits avantages comme de jouir  gratuitement d’un banc à l’église où il aurait même dû disposer pour exercer sa fonction d’un banc d’œuvre que la paroisse n’a jamais installé.

Les archives de la fabrique furent longtemps entassées pêle-mêle dans un placard aménagé dans l’embrasement de la fenêtre de la sacristie jusqu’à ce que les paroissiens décident à l’occasion d’un litige tenace avec leur curé Henri Gautier de faire fabriquer le coffre de fabrique qui existe toujours. Un coffre à trois serrures : pour l’ouvrir il faudra désormais le concours du marguillier, du curé et du seigneur, chacun disposant de sa clef !

            La fabrique devait entretenir l’église, sauf le chœur qui était à la charge du curé. Les chanoines surveillaient les lieux, rappelaient à l’ordre, allant jusqu’à menacer de fermer l’église lorsque le bas-côté vint à menacer ruine en 1780. Il fallait donc payer maçon, couvreur et menuisier. La Fabrique devait régulièrement fournir au curé tout ce qui lui était nécessaire au service divin :  vin de messe et pain à chanter, le luminaire, les saintes huiles,  l’encens, les registres de catholicité, le blanchiment du linge d‘autel, les honoraires des messes des fondations. Elle avait à faire face à des dépenses plus occasionnelles  comme l’achat de vases sacrés, de livres et d’habits sacerdotaux. Exceptionnellement, il fallait fondre une cloche que l’on avait malencontreusement cassée ou plus modestement remplacer sa corde usée. 

            La fabrique finançait ces dépenses en percevant les loyers des bancs de l’église, les revenus d’une dizaine de journaux de  terres et des rentes légués par d’anciens paroissiens fondateurs de messes pour le repos des âmes, la leur et celles de leurs proches. Elle tirait parti de tout : le loyer du Vicariat disponible lorsque le curé refusait tout vicaire, les fruits et le bois mort des arbres et l’herbe du cimetière…

            Les choses ne se passaient pas toujours facilement. Les paroissiens fuyaient parfois la responsabilité de marguillier. Le curé devait alors suppléer leur carence et s’ériger en administrateur sage de la paroisse. Parfois c’est lui qui  s’immisçait dans les affaires fabriciales, influençait la nomination du marguillier, se mêlait de sa gestion. C’est ainsi que les Monthélodiens s’opposèrent longtemps à leur curé Henri Gautier à qui ils reprochaient d’avoir usurper partie des revenus de la fabrique, en soutenant contre lui pendant vingt ans un procès opiniâtre et fort coûteux que seule la Révolution finit par leur faire oublier !

            Quant arrive la Révolution, après avoir restauré l’église, abattu le bas-côté qui s‘écroulait, construit à la place la chapelle sud et consolidé le clocher, la fabrique achète le magnifique retable de l’abbaye de Perseigne dont le mobilier est dispersé en mai 1791.

            Par contre, lorsqu’en juillet 1792 l’Assemblée législative lève à nouveaux des hommes, les citoyens de Monhoudou n’hésitent pas à puiser 200 livres dans la caisse de la fabrique pour régler une dépense fort peu fabriciale à l’aubergiste Jacques Chandavoine les consommations des volontaires du recrutement forcé ! Finalement la fabrique disparaît lorsque Pierre Grouas, alors agent national de la commune, se trouve contraint peu après le passage du conventionnel Garnier de Saintes venu réorganiser la municipalité,  de faire fermer l’église le 30 messidor an II (18 juillet 1794) de faire livrer le mobilier, les vases sacrés, le reliquaire de Saint Blaise en argent et la petite cloche aux autorités du district de Mamers. Il ne parvient avec d’autres paroissiens à sauver que les statues des saints chers aux habitants en les cachant sous les lambris de la chapelle. Il faudra attendre le concordat de 1804 pour  rétablir la fabrique.

 

(Joël Grouas - La Vieille-Cour)

Ci-dessus confirmation du titre de noblesse de la Vicomté de Monhoudou en date de May 1669, de part le Roy

 Le château

A l’origine il y avait une motte féodale surmontée d’un donjon en bois, en usage au XIe siècle, puis brûlé par les invasions Anglaises.
Le château actuel édifié entre les X IV et XV e siècles était fortifié, entouré de murs d’ enceinte et de profonds fossés remplis d’eau . Le châtelet d’entrée était desservi par un pont-levis.
Par derrière le château était adossée une prison avec cachot, Les seigneurs de Monhoudou ayant droit de haute et basse Justice ( d’ après un titre datant de 1653 ).
Par devant 2 tourelles de défense en cul de lampe ou poivrières et derrière une grosse tour dont les murs descendaient dans l’eau des douves ( on peut encore y apercevoir une meurtrière ).
Près du pignon ouest adossé à une vieille tour, (dont on voyait encore les créneaux en 1840), une chapelle fut bâtie en 1630 par messire de Jouin, seigneur de Monhoudou .
Il l’ orna de fort jolies peintures, et y fondât une messe par semaine mais malheureusement celle-ci ayant brûlé en 1740, on ne trouve plus aujourd’hui que la statue de St Hélier
( saint patron de Monhoudou ) dans un petit oratoire reconstruit dans le parc .

En 1770 Charles-Antoine le Bouyer de Monhoudou commence à restaurer l’austère demeure 

Il fit démolir les murs d’enceinte qui servirent à combler les trois quarts des douves ; Il fit également démolir l’ancien colombier ainsi que le pont-levis à la place duquel il fit bâtir un pont en bois qui s’ écroula en 1815 sous le poids de cavaliers prussiens lors de la défaite de Waterloo.

Il enleva les grilles fortes des croisées qui étaient vitrées de panneaux de plomb.

Son fils Théodore en 1854 modernisa l’intérieure de la demeure: L’escalier en pierre de la tour fut démoli ainsi que l’entrée  en pierres voûtée; Il construisit la grande lucarne centrale, le toit fut rehaussé, Ainsi que les tourelles et la grosse tour en haut de laquelle il aménagea la chapelle actuelle.

Ce fut également Théodore ( officier de marine ) à qui l’on doit L’admirable parc à l’anglaise qui, à l’époque était agrémenté De fontaines et kiosques.

 

 

GENEALOGIE de la famille de MONHOUDOU
Liste des Chefs de nom et d’armes                             


I/ RAOUL LE BOUYER
Originaire de SAUSSAY en COTENTIN
Installé dans le PERCHE vers 1320
Secrétaire du Duc D’ALENCON
Mourut à Soisson des suites de ses blessures
A la bataille de Crécy en 1346

II/ RAOUL II LE BOUYER
Secrétaire de Jean de France Duc d’Alençon 1419
Compagnon d’ armes de Jeanne d’ ARC
Nous possédons de lui un sauf conduit de Henry V
Roi d’Angleterre l’autorisant à passer sur ses terres
Avec 4 serviteurs non armés

III/ RICHARD LE BOUYER
1456

IV/ THOMAS LE BOUYER
Général de Normandie Seigneur de SAUSSAY
Sert le Roi Louis XII et est fait chevalier au siège de Gènes 1507
par Monseigneur Charles d’AMBOISE général de l’armée du Roi
Maintenue Noble d’extraction par arrêt du parlement
De Rouen du 22 Mars 1525

V/ RICHARD II LE BOUYER
Seigneur du Saussay du Coudray
Receveur du domaine de la Vicomte d’ Alençon
Epouse à Thorigny le 18 Septembre 1513 Jeanne le TESSIER
Fille de Nicolas le TESSIER seigneur de LAUNAY (au Perche)


VI/ NICOLAS I LE BOUYER DE VINGT HANNAPS
Ecuyer seigneur du Coudray
22 septembre 1571 Trésorier général du duché d’Alençon
Le 6 Mars 1541 le Duc d’Alençon lui donna les terre de Vingts Hannaps pour
Se loyaux services et reçu du Duc le 21 Juin 1576 une rente de 400 livres



VII/ NICOLAS II LE BOUYER de VINGTS HANAPS
fit ses études au collège de Clermont à Paris puis à Bouges
mourut à Alençon en 1615
Ecuyer seigneur du Noyer
. Conseiller en la cour de l’Echiquier
Et Conseil Souverain d’Alençon 9/05/1582
Accompagnât François de Vallois dernier Duc d’ Alençon en Flandres
Président au présidial d’ Alençon 4 Février 1586
Epouse au Mans le 10 Juillet 1588 Marthe DURAND de PIZIEUX
Issue des Seigneurs de PIZIEUX
Fille de Pierre DURAND de PIZIEUX intendant de Monseigneur le Prince de CONDE il empêchât ce dit prince de brûler les églises de Nogent le Rotrou
Cette Marthe installa des Jésuites et les Capucins à Alençon.
Elle mourut en1616. la maison des Vingts Annaps
Fut entièrement pillé par les ligueurs du duc de Mayenne

VIII/ PIERRE LE BOUYER DE SAINT GERVAIS
Née a Alençon le 9 Novembre 1593 Mort en Mai 1662
Enterré dans l’église de Mortagne
Président du Présidial d’Alençon 4/10/1616
Lieutenant général de Mortagne au Perche 20/01/1624
Chevalier de l’ordre de Saint Michel 16/10/1638 par le Duc de Tresmes
Par ordre du Roi
Gentilhomme de la chambre du roi louis XIII 23/05/1639
Maître des Requêtes de la Reine Anne d’Autriche 1640
Conseiller du Roi en ses Conseils 24 février 1648
Mousquetaire gris du Roi
Maintenue Noble d’ extraction enJuin1634
Epouse à Mortagne au perche le 19/ 02/1624 Claire de CATINAT décédé a Mortagne le 12 juin 1650 enterré dans l’église de Mortagne au Perche.


IX/ JULIEN LE BOUYER DE SAINT GERVAIS ET DE VINGT HANNAPS
Décédé à Monhoudou en 1678 a 58 ans inhumé dans l’ église
Fit des études de philosophie à Paris
Gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi
Chevalier de Saint Michel , Chevalier de Saint Louis.
Mousquetaire Noir du roi
Lieutenant général de Mortagne au Perche 16 Décembre 1623
Sert sous Turenne 1674 dans la campagne du Rhin
Dans la 1 Fronde il amène au palais du Luxembourg chez le duc d’Orléans 500 Gentilshommes armés de la province du Perche 1649 à la protection du Roi
En Mai 1667 il fonde une école à Monhoudou
Epouse le 5 Janvier 1655 Geneviève de CHAUVIN de JOUIN âgé de 16 ans
dame de MONHOUDOU fille unique de Charles de CHAUVIN de JOUIN
Seigneur de MONHOUDOU et de dame Marguerite de QUELQUEJEU
Charles de Jouin seigneur de Monhoudou en 1639 est au rôle du ban et de l’arrière ban de la province du Maine gentilhomme de la chambre du Roi.
Fit bâtir la chapelle du château .
Descendant des seigneur de Monhoudou dont nous trouvons les premiers noms en 1272 avec Jean de Monhoudou avec droit de haute et basse justice .
En 1498 mort de Noël de Monhoudou écuyer et le 4 Mai 1530 Jacques de Monhoudou écuyer bailli de Beaumont le Vicomte

X/ JEAN BAPTISTE LE BOUYER DE SAINT GERVAIS DE MONHOUDOU
Né en 1662 décédé le 25 Juillet 1715
Officier de Marine
Epouse à Belle Isle en Mer le 11 mars 1694 Elizabeth Françoise Charlotte de MESLAN

XI CHARLES JEAN FRANCOIS DE MONHOUDOU
Mort en 1742
Epouse Marie MAHEU décédée en 1757, veuve de léon de BARVILLE et fille de
Georges MAHEU et de Françoise de BELLHOMME de GRANLAY de la Maison
De FALANDRE




XII/ ALEXANDRE JEAN BAPTISTE DE MONHOUDOU
Né a MONHOUDOU le 15 Décembre 1721 décédé en son château le 15 Juin 1752
Inhumé dans l’église de Monhoudou .
Epouse dans la chapelle du château de Monhoudou Marie Hélène FRANCOISE de STEILEY de BAGNEUX de COURCIVAL de SAINT MARC Dame de LOCQUENAY qui habitait le château de Biard à Commerveil
Ils restaurèrent l’ancien château et le meublèrent au goût de Paris



XIII/ CHARLES FRANCOIS ALEXANDRE DE MONHOUDOU
Né a Paris le10 Mai 1748 décédé le 17 Août 1830 au Château de Rigeard
A Lèves prés de Chartres .
Page en la petite écurie, Mousquetaire noir du Roi .
Epouse au Château de BROTZ le 18 Novembre 1769 Angélique Antoinette
Le BOULLEUR de BROTZ Dame de BROTZ , de RIGEARD ,de MISEREI, de la MOTTE HUGON , du PLESSIS VEXIN, et de GODONVILLE
Dont son grand père Jacques
NICOLE du PLESSIS était Maire perpétuel de la ville de Chartres et président
Du Présidial Angélique fut aussi l’arrière petite Nièce du Janséniste Pierre NICOLE (le solitaire de Port Royal). Il continuât de restaurer le vieux château de Monhoudou


XIV/ CHARLES ANTOINE DE MONHOUDOU
Né à Mamers le 28 Décembre 1772 mort à Monhoudou le 4 Juillet 1857
Officier de cavalerie fit la campagne de Russie avec la grande armée
Conseiller général de l’Orne
Epouse le 3 Août 1801 Marie Aimé de BERNETZ née le 16 Mai 1771
Décédée le 28 Mai 1815



XV/ THEODORE DE MONHOUDOU
Né le 13 Décembre 1812 Mort le 10 Juillet 1889
Officier de marine, Maire de Monhoudou
Met au goût du jour le château de Monhoudou
Et plante le magnifique parc.
Epouse à Monhoudou le 22 Février 1843 Angélique de MARTEL
Née en 1812, Décédée Mars 1880
Fille du Marquis de MARTEL officier de l’armée catholique
Et Royale Maire de Versailles

XVI/ GAÉTAN ANNE DE MONHOUDOU
Né le 21 Septembre 1851 mort à Préfailles le 20 Juillet
Officier de cavalerie, maire de Monhoudou
Chevalier de la légion d’honneur
Epouse le 10 Septembre 1881 Magdeleine ASSELIN DE VILLENCOURT
Décédée le 13 Avril 1838 , fille de Jules ASSELIN de VILLENCOURT
Et de dame Marguerite de SAINT LEGER .



XVII/ MICHEL ANNE JOSEPH de MONHOUDOU
Né à Cambrai le 4 Septembre 1882 mort au Mans le 23 Mars 1971
Officier de Cavalerie, Maire de Monhoudou
Chevalier de la Légion d’Honneur croix de guerre 14/18
Epouse le 6 FEVRIER 1911 Marguerite de BEAUMONT
De VERNEUIL d’AUTY de la famille des BEAUMONT BEYNAC




XVIII/ GEOFFROY ANNE MARIE de MONHOUDOU
Né le 23 Novembre 1911 mort à Monhoudou le 31 Janvier 1953
Epouse à COGNAC le 25 Février 1942
Marguerite de CHASTENET de PUYSEGUR née le 14 Décembre 1915
Fille de Hélie de Chastenet de Puysegur
Et de Henriette Caminade de Chatenay




XIX/ MICHEL ANNE MARIE JEAN DE MONHOUDOU
Né a Monhoudou le 28 mai 1949
Maire de Monhoudou , Président de la communauté de commune
Vice président du pays de la Haute Sarthe
CHEF DE NOM ET D’ ARMES
Marié avec Marie Christine SEASSAU
Née à Pully Suisse le 30 Juillet 1956
Fille de Roger Seassau né le 30 Juillet 1920 à Nice
Et Yvonne Réquillard née à Saint Cloud le 19 décembre 1919



 

NOS  COUSINS

 

FAMILLES APPARENTÉES AUX MONHOUDOU

 

ABAQUESNE de PARFOURU

ABLON de BREVEDENT

ABOVILLE d’

ADRETS des

ALLAINES

ANGOT de SAINTE COLOMBE

ANNAT

ANNOVILLE

ANTIN

ARNOLD

AILLERES d’

ARTIGUES d’

ASNIERES

ASSELIN de VILLENCOURT

ASTRUC

AUBE RICHER D’

AUBERT

 

 

BACHELLE

BAILLOT

BAILLOU de la BROSSE

BARONNAT

BARRAULT de SAINT ANDRE

BARRE de LEPIGNIERE

BARRIER  

BARVILLE de

BAUCHERON de BOISSOUDY

BAUDOUIN de JOIGNY

BAUDOT

BEAUCHENE ISLE

BEAUDOUIN

BEAUMONT de VERNEUIL de

BEAUSSE de

BEAUVAIS de

BELHOMME de GRANLAY de

BELLEMARE CARREY

BELLEVILLE de la JAMME de

BELLAUTEAU BIBA

BESNERIE de la

BERNETZ de

BERTAULT

BERTIN de la HAUTIERE

BESNIER

BLOUERE

BOUCHAIRE de RUSSE

BIGU

BIGU de CLERY

BLANGUY de

BOISCARD

BOIS de GENNES du

BOISGUIBERT de

BOISSOUDY de

BONFILS

BOHOMME de MONTAIGU

BONNAFON

BONNIVAL

BONVILLE

BOSQUE

BOSSEL

BOUCHER

BOUCHERON

BOUDEMANGE

BOULAY

BOULLAY d’ EMANVILLE

BOURBOULON

BOURGEOIS de BOYNES

BRAMAUD de BOUCHERON

BRAS de FER de

BREBISSON de

BRETONNIERE de la

BREVEREND D’ ALBON

BRIX

BROSSE BAILLOU de la

BROUDIERE

BROVES

BRULLON

BRUSLES

 

 

 

CACHELEU de

CAILLIARD d’ AILLIERES

CAMAS MALIVOIRE

CAMUS

CANDE

CAPDEPON de BIGU

CAREL

CARREY d’ ASNIERES

CARREY de BELLEMARE

CASAUNAU

CASSY  

CATHEU de

CATINAT de

CEILLIER

CHAMPCHESNEL

CHAMPION

CHAMPS de BOISHEBERT du

CHARENCEY de

CHAPELLET

CHAPPEDELAINE de

CHAPELLE LAMY de la

CHARLES de LATOUCHE

CHARTRAIN de

CHASTENET de PUYSEGUR de »

CHATOUILLOT

CHAUVIN de JOUIN de

CHESNEAU de la DROUERIE

CHEVALLIER

CHEVEIGNE LE RICHE de

CHICOU LAMY

CHICOYNEAU de LAVALETTE

CHILLY de

CHIVRE de

CHRETIEN

CLAUSEL

CLEMENT

COLLIERES

COQUERET

CORMAILLE de VALBRAY

CORNEILLE de

COTILLON

COTTEAU de SIMECOURT de PATIN

COUPIGNAC QUENTIN

COURCIVAL de

COURCY de

COURNUAUD

COUSERGUE CLAUSEL

COUSTIN de MASNADAUD

CREVOISIER de VAUMECOURT

CROUEE

 

 

DAGONET

DANIEL de LAGASNERIE

DARCHIS de LANTIER

DARY de SANARPONT DELILA

DELPECH

DELUEN

DESBRUS

DESQUESNE

DETRIE

DEVERRE

DIEULEVEUT de

DOLLE

DOMBROWKY

DOURNEL de BONNIVAL

DROITE la

DROUERIE

DUBOIS de MONTULE

DUFRENOY

DURAND de PIZIEUX

DURANT de SAINT ANDRE

DUTERTRE

DUTHEILLE de la MOTTE

 

 

 

 

EMANVILLE

ENCRE D’

ERBS

ESCALE de l’

ESCLAVELLE LE CHEVALIER d’

ESCURE de MOREL d’

ASPINOSE d’

 

 

FAYDI de la VIOLIERE

FAISANT de CHAMCHESNEL

FALANDRE FERAULT de

FAUREL

FAUVEL

FAYET du

FOLLIN de la FONTAINE de

FONTAINE le  BOUCHER de la

FONTAINE QUILLET

FONTAINE de BOISCARD

FOURNERIE de la BERNERIE

FRAISSEIX de VEYVIALLE

FRANCLIEU PASQUIER de

FRANQUEVILLE de

FRITEAU

FROMONT de BOUAILLE de

 

 

GALLET

GARANDIERE PAYEN de la

GARDIANT

GARREAU du

GASSART des HAYES

GAUDART D’ ALLAINES

GAY-LUSSAC de

GENNES de

GERARD de VASSON

GIAVINO

GIRARDON

GIRAUDET de BOUDEMANGE

GISLAIN de CERNAY

GOBILLARD

GODARD

GOSSET

GOURVILLE de

GRANLAY de BELHOMME

GRASSE de

GRAVERON

GREGOIRE de ROULHAC

GUERROIS LE FILLEUL

GUIBERT de BRUET

 

 

 

HANSSEN

HAUTIERE BERTIN de

HAYES de GASSART des

HEUTAUMONT de

HONS SEGUIN des

HOUEAU de MAULAVILLE

HUGUET

HUMBERT de MOLARD

 

 

IRAY LE PREVOST D’

ISLE de BEAUCHAINE

 

 

JABET de BONVILLE

JACQUET de HEUTAUMONT

JAOUEN

JESSE de

JOCHAUD du PLESSIX

JOHNSTON

JOIGNY BAUDOUIN de

JOVINIERE DE PINAGOT

JOZAN

JUPILLE de

 

 

 

 

KEINTZ

KERAMBOSQUER LE BORGNE de

KERBENET LEVESQUE de

KERKENRATH de

KERVILLAIRE de

KERAUTEM de

 

 

LABRIFFE de

LACOMBE MERCIER de

LACOUTURE

LAFORCADE de

LAGASNERIE DANIEL de

LAILLEVAUT  de PERTHUIS

LAILLIER

LAJAMME de BELLEVILLE de

LAMBERTYE de

LA MOTTE du THEILLHET de

LAMPERRIERE de MONTIGNY

LAMY de la CHAPELLE

LANDE de la

LANGLOIS d’AUTEUIL de CRIQUEBEUF

LANGLOIS de RUBERCY

LANTIER DARCHIE

LARAISON

LARIVIERE  PARJADIS de la

LARMINAT de

LAROCQUE LATOUR  de

LATOUCHE CHARLES de

LAVALETTE de

LEBEL

LE BRETON de la PERRIERE

LE CAVELIER D’ ESCLAVEL

LE CHARTIER de SEDOUY

LE CLERC de la VERPILLIERE

LE FILLEUL des GUERROTS

LE FORESTIER de QUILLIEN

LEGENDRE d’ ONZEMBRAY

LE GOFF

LE LEVREUR

LE MARCHAND

LENTEIGNE

LEOBARDY

LEPINE

LEPIGNIERE BARRE de l’

LE PELLETIER

LE PERE

LE PESANT de BOISGUIBERT

LE PREVOST de FOURCHES

LE PREVOST d’ IRAY

LE RICHE de CHEVEIGNE

LE PREVOST de MIETTE

LESUR

LE TESSIER

LE TESSIER de la BROUDIERE

LE VENEUR de TILLIERES

LEZAUD

LIGNAC de

LOUBERT de

LURET de FEIX

LOUBERT de 

LALLEMAND

 

 

MAHE des PORTES

MAHEUT

MALIVOIRE FILHOL de CAMAS

MASNADAU COUSTIN du

MARTEL de

MARTIN

MARTIN de la BRETONNIERE

MASSIF

MAULAVILLE HOUEAU de

MAURICE

MAURIS

MAZIS des

MERCIER de LACOMBE

MESLAN de

MICHEL D ANNOVILLE

MILLET

MILLEVILLE de

MOLART HUMBERT de

MOLORE DE SAINT PAUL

MOLROGUIER de BRUSLE

MONHOUDOU

MONTAIGUT BONHOMME de

MONTALEMBERT de

MONTESSON de

MONGOLFIER de

MONTGOMERY de

MONTIGNY de

MONTRAVEL TARDY de

MONTULE de

MOREL de la CARBONNIERE

MOREL D’ ESCURE de

MORT de REYDELLET

MULOT –DURIVAGE

MUYARD

 

 

 

NEUFVILLE de

NICOLE du PLESSIS

NOEL

 

 

O’CAROOL

OLLIVRY

OLPHE-GAILLARD

ONZEMBRAY

OSTEINMEYER

O’KELLY FAREL

 

  PALLU de la

PALLU de FOUGY

PAQUET

PARFOURU de

PARJADIS de la RIVIERE

PASQUIER de FRANCLIEU

PASSERAT de SILANS

PAYEN de la GARANDERIE

PAYRE

PELLETIER

PERRIERE LE BRETON de la

PERRIN

PERROT

PERTHUIS de

PESLE

PETIT de LA VILLEON

PILLET

PILLIERS de

PINAGOT de la JOVINIERE

PINCZON DU SEL

PINTHUS

PIPERAY de

PISONNAIS de la

PIZIEUX

PLESSIS NICOLE

PLESSIE TEXANDIER

PLESSIS JOCHAUD

POIRIER

PORTET de

POSTEL des MINIERES

POTIER de COUCY

POULLE

PRESSIGNY de

PREVERAND de VAUMAS

PRIGNY de QUERIEUX

PUYSEGUR

 

 

QUELQUEJEU de

QUENTIN de COUPIGNY

QUILLET des FONTAINES

QYTCHOFF

 

 

 

RAFELIS de BROVES

RATMIROFF

REBOURS

REINACH WERTH de

REMUSAT de

RENAULT

RENIE

REPELIN

REVERONY

REYDELET de

RIBART

RICAUD

RECHER D AUBE

RICHER de la SAUSSAY

ROBERT

ROBILLARD D’ ARGENTELLE

ROCHE de la

RONIN

ROULHAC de

ROUVIER

ROUX de JESSE

RUBERCY de

RAIGNIAC de

ROQUEMAUREL de

RENAULT de BEAUVAIS

RIVAU du

 

SABLES de

SAINT ANDRE de

SAINT ANGEL de

SAINTE COLOMBE de

SAINT JEAN de

SAINT LEGER de

SAINT MARTIN LACAZE de

SAINT PAUL de

SAINT POL de

SAINT YVES MENARD de

SALLES

SARAN de

SAUSSAY de

SEASSAU

SEDOUY le CHARTIER de

SEGUIN des HONS

SENARPONT de

SENOR

SEVE

SILLANS de

SIMECOURT de PATIN

STEYLLAY de BAIGNEUX de CVOURCIVAL de SAINT MARC

SURIA

 

 

 

TARDY de MONTRAVEL

TEILHET de la MOTTE

TEXANDIER du PLESSIS

THIEBAUD de la CROUERE

THIVEL

THOMAS FROIDEAU

TILLIERES LE VENEUR de

TILLY de

TOLLEMER de BLANGUY

TRIELLE de la

TURPIN de

 

 

 

VALBRAY

VANSSAY de CORMAILLE

VANSSAY de la BARRE

VANSSAY de BLAVOUS

VASSON

VAUMAS de

VERGES de

VERNEUIL d’ AUTY

VEYVIALLE de

VIEL

VIGAN de

VILLEMONT de

VILLEON de la

VITERMONT de

 VOMECOURT de

VIRAND

 

 

 

 

WATNEY

WILLIENCOURTN de

WITASSE de TEZY 


 

 


 

Retour Page d'Accueil